Saturday, December 8, 2007

*Cela ira encore plus mal * *avant d’aller peut être mieux

Cela ira encore plus mal

avant d’aller peut être mieux un jour.

Par Sweet Thursday.

Ce proverbe en vogue à Wall Street colle parfaitement à la situation de la France. La présentation partisane des « événements » par les médias français ne date pas d’hier mais elle atteint un tel degré de cynisme et de lâcheté qu’elle suscite à présent l’indignation.

Sans s’étendre sur les deux événements dramatiques de la semaine dernière, force est de constater que vous soyez blanc ou noir, chrétien ou musulman, la sollicitude de l’État ne sera pas la même. La compassion des médias est asymétrique pour rester poli. La jeune étudiante assassinée dans le RER avait le handicap d’être blanche et chrétienne de surcroît ; elle se rendait à la messe dominicale lorsqu’elle a été tuée à coups de couteaux non sans avoir montré un rare courage physique face à son agresseur qui voulait la violer. Autant dire que cette pauvre créature de Dieu était une tare dans notre société athée. Il a fallu attendre quarante-huit heures pour connaître l’identité du meurtrier, d’origine turque. En revanche, les parents des deux jeunes noirs qui se sont tués stupidement en moto parce qu’ils roulaient trop vite et sans casque, ont eu droit à la présentation des condoléances par les plus hautes autorités de l’État. En quoi méritaient-ils ces hommages ? Ceci est le trait naturel d’une république des lâches battant sans cesse sa coulpe pour apaiser les violents.

Un quart des forces de police engagées à Villiers le Bel ont été blessées. A titre de comparaison, il n’y a guère eu de bataille au cours de l’histoire se soldant par un tel ratio de blessés. La moyenne est de l’ordre de 10%. Pour couvrir ce que l’on appelle encore pudiquement une émeute, les journalistes ont encouru des risques que rencontrent normalement les reporters de guerre. Fin de l’épisode. Mais le feu couve dans les banlieues. Il repartira au moindre prétexte.

Ne pouvant plus être informé correctement et protégé physiquement, le désarroi des «souchiens » grandit. C’est ainsi que sont appelés les Français de souche par certains étrangers qui ne leur veulent pas tous du bien. Que faire ? A vrai dire pas grand-chose. Prendre un train de grande banlieue deviendra de plus en plus un exercice à haut risque. Si on pouvait, à la rigueur, éviter ces cinq cent quartiers de non droit, cela ne serait qu’un moindre mal. Mais ils risquent de se transformer en cancer généralisé pour la France. A raison d’un flot quotidien d’un millier d’immigrés provenant essentiellement de pays de cultures différentes (africaine et/ou musulmane) qui vient s’installer sur notre territoire, le mal ne peut qu’empirer.

Une nation n’est respectable que si elle se respecte elle-même. Force est de constater que tout est encouragé au plus haut niveau de l’État pour dénigrer notre glorieuse nation. A la fin de son pathétique second mandat présidentiel, Chirac s’excusait constamment d’être « gaulois » ; d’où sa passion pour les arts primitifs et ses voyages répétitifs en terre africaine.

Il faut renverser cette tendance pour sauver, s’il est encore possible, la nation. Si la France a besoin d’immigrés pour compenser son faible taux de natalité, il faudrait se tourner en priorité vers les pays de l’Est dont la culture est proche. Une forte dose de Slaves orthodoxes redonnerait-elle la flamme à ceux qui se disent encore chrétiens mais n’assistent plus à la messe ?

Les Francs-maçons et les communistes ont fait un excellent travail de sape. Ils règnent en maîtres et détiennent tous les rouages de la société : médias, syndicats et administration. Leur victoire est incontestable. La France est pratiquement déchristianisée – il n’y a plus guère que 3 % de fidèles allant encore dans les églises le dimanche – et le clergé a même épousé le sentimentalisme des médias gauchistes en prenant fait et cause pour l’arrêt des expulsions d’étrangers, surtout s’ils sont musulmans ou noirs. « Nous sommes tous frères, n’est-ce pas ? » Pour ne pas être en reste, le nouveau président de la République encourage un islam « à la française ». En quoi sera-t-il différent de l’islam pratiqué ailleurs? Les musulmans français utiliseront-ils un Coran expurgé des 400 versets incompatibles avec les lois de la république ? Bien sûr que non !

Cet angélisme est la marque de la France. Aucune autre nation au monde n’est tombée aussi bas dans le crétinisme de bon aloi. Le bourgeois bohême (bobo) est l’emblème de la marque : « être cool avec tout le monde ». Tant de naïveté alors qu’il ne se passe pas un jour sans qu’un attentat soit perpétré contre des Blancs ou des Chrétiens à travers le monde, relèverait plutôt d’une schizophrénie généralisée de la nation du docteur Charcot, dont les travaux avancés sur la folie inspirèrent grandement le Viennois Sigmund Freud.

Il n’y a pas si longtemps que cela, nos valeureux soldats se battaient à un contre dix en Indochine pour contenir la vague communiste dans une indifférence totale de la métropole. Lâchés par la classe politique française et dénigrés constamment par nos intellectuels gauchistes, Sartre, Beauvoir et consorts, ils sont morts pour rien. Pas pour rien avec le recul du temps car le communisme a été vaincu, en 1989, à l’échelle mondiale.

Les plus beaux restes de cette idéologie totalitaire sont malheureusement conservés en France. Lors d’un débat truqué sur la chaîne France 24, Jean François Kahn était venu démolir l’adversaire, en l’occurrence, Yvan Rioufol, avec la complaisance de la chaîne publique. Quand le courageux journaliste du Figaro a osé dire que tous les étrangers n’avaient peut être pas vocation à devenir français, Kahn lui a rétorqué qu’à ce compte là, il faudrait retirer la nationalité aux Français qui s’expatrient pour des raisons fiscales. Si le discours de Kahn était isolé, il ne mériterait pas la peine d’être mentionné mais comme il est partagé par l’immense majorité de ses confrères, il y a vraiment de quoi s’inquiéter pour l’avenir de ce pays qui est au bord de la faillite.

Pour l’instant, on achète la paix. Qu’adviendra-t-il quand il n’y aura plus d’argent dans les caisses? Une question que devraient se poser nos pseudo élites qui tournent à vide. Le magazine Time a évoqué récemment le déclin de la culture française. Pour l’auteur de l’article, la faute incomberait aux subventions du système, la fameuse « exception française ». S’il ne s’agissait que d’un défaut de concurrence ! Le diagnostic de ce journaliste américain de gauche favorable au multiculturalisme est très en dessous de la réalité.

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